Se transformer un pas après l’autre : les trois livres qui ont changé ma vie

Chers lecteurs,

Les livres ont été et sont toujours de fidèles compagnons qui m’ont suivie dans les pires et les meilleurs moments de mon existence, me permettant ainsi d’évoluer et de devenir une meilleure version de moi-même.
Je pense à écrire cet article depuis plusieurs semaines et un événement inter-blogueurs dont je vais vous parler par la suite m’a incitée à le rédiger ces jours, sous la chaleur écrasante de notre mois d’août.

Il me fallait trouver trois livres qui ont changé ma vie.
La rédaction de cet article m’a permis de me pencher sur ces quinze dernières années et sur ce flot ininterrompu d’évènements, de petits et grands deuils, de changements qui m’ont permis de me découvrir et de devenir une adulte. Ou tout simplement d’être une adulte en devenir,je ne sais pas trop.
Durant cette période, des livres ont été mis sur mon chemin. Tantôt ceux-ci ont répondu à un problème que j’avais, tantôt ceux-ci ont soulevé d’innombrables questions. Mais dans tous les cas, à leur lecture et dans ma vie d’aujourd’hui, ceux-ci m’accompagnent encore sur mon chemin de pèlerine.

Les livres dont je vais vous parler correspondent à trois grands sujets qui sont centraux dans mon existence. : la question de la Foi, la lutte contre le « parasitage » matériel ou spirituel et devenir maitre de sa destinée grâce à ses intentions.

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Un livre, un pique-nique, un freedent

1. Conversation avec Dieu, Neale Donald Walsch (2003)

Voici un livre que j’ai découvert adolescente et qui m’a, je dois bien le dire, libérée.
Il s’agit du dialogue intérieur du narrateur et de Dieu. Le personnage (l’auteur) lui pose des questions des plus futiles jusqu’au plus pointues. Différents sujets sont abordés comme la politique, la religion, ou encore le couple. Ce sont des questions que nous pourrions tous nous poser un jour ou l’autre. Et Dieu lui répond. Ce Dieu c’est la petite voix intérieure, celle de notre intuition qui est reliée au grand Tout.

Lorsque j’ai lu ce livre j’étais très jeune, et traversant une période incroyablement difficile sur tous les plans, j’ai trouvé un incroyable réconfort en le lisant. Ce que j’en ai appris c’est que la Divinité sommeille en nous pour peu que nous écoutions notre intuition et notre âme et que les réponses que celle-ci donnera seront simples. Car avec le recul, rien n’est compliqué, rien n’est impossible ni difficile, ce sont des choix faits en conscience. Dieu explique d’ailleurs qu’il parle à tout le monde, mais que ce n’est pas cela qui est le plus important. Non, le plus important est celui qui écoute ce qu’il a à dire.

J’ai compris d’innombrables choses en lisant ce livre, je me suis sentie plus légère, comme si la chape de plomb religieuse s’était soudain envolée et qu’il ne restait que la vraie Foi, celle d’un Dieu intérieur compatissant et miséricordieux, en phase avec l’essence même des textes sacrés. Le Dieu qu’on entrevoit entre les lignes, dont on rêve, mais qui semble ne jamais prendre chair dans notre réalité. Quinze ans plus tard, je suis toujours à l’affut de cette petite voix qui me guide et qui me murmure que les choses sont en fait très simples.

2. La magie de la foi, Joseph Murphy (1955)

Il est des livres qui vous « tombent » littéralement dessus. Il suffit d’en avoir besoin et la réponse vous vient au bon moment. Ce fut le cas pour ce livre, écrit par le pasteur Joseph Murphy, grand ponte devant l’éternel de la pensée créatrice.
A peu près à la même époque que Conversations avec Dieu, ma thérapeute m’avait prêté ce livre suite à une conversation que nous avions eue sur ce que nous pourrions appeler aujourd’hui La loi de l’Attraction dont j’ai déjà parlé ici.
La première fois que j’ai entendu parler de la pensée créatrice c’était à ce moment-là.
J’ai de suite mal réagi en disant que si nos pensées créaient effectivement notre vie, alors c’était trop dur à porter. Puis, elle m’a répondu simplement « Non, au contraire c’est une grande liberté ».

J’ai eu ce livre dans les mains pendant plusieurs années sans le lire.
Ce que m’avait dit ma thérapeute ce jour me trottait dans la tête sans que je sache comment le mettre en place dans ma vie.
Un jour, j’ai retrouvé ce livre dans ma bibliothèque et je l’ai lu, et à ce moment là j’ai réellement compris de quoi il retournait. Comme le dit le proverbe « Le maitre arrive quand l’élève est prêt« . La magie de la foi est un ouvrage qui, s’appuyant notamment sur des citations bibliques, explique en des termes clairs que vos intentions finissent par se matérialiser et devenir la réalité. L’auteur structure ses chapitres par différents « miracles » arrivés à ses patients mettant en scène leur foi indéfectible et la manière dont ils ont réussi à transformer leur vie.
Bien que le mode « prédications » me laisse un peu perplexe, de même que le story-telling à l’américaine que l’on retrouve dans 95% de ce type d’ouvrages, je n’ai pu m’empêcher d’être fascinée par le message de ce livre : nous sommes créateurs de notre vie. Et ce en changeant simplement notre regard sur ce qui nous arrive. Car ce sont nos choix qui déterminent notre vie, et non pas les circonstances extérieures. Et là gît la vraie liberté d’être.

3. L’art de la simplicité, Dominique Loreau (2005)

Simplifier sa vie c’est l’enrichir. Voici le crédo de ce livre qui, pour une fois, ne parle pas de Foi ! Je m’en vais vous expliquer pourquoi j’ai choisi ce livre plutôt qu’un autre.
Le mot « parasitage » revient sans cesse dans ma vie. Traversée en permanence par des émotions, des pensées difficiles à appréhender et à stopper, l’envahissement de type « parasitaire » que ce soit mental ou matériel a toujours été une réalité tangible chez moi. Insectes, pensées parasites, émotions, piratage, incendie, rongeurs, cambriolage ont été pour moi des épreuves mais surtout des moyens de prendre conscience de certaines réalités. Vous ne pouvez être parasité que si vous vous parasitez vous-même. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers un livre qui me permettait de me débarrasser de ce qu’on ne veut plus pour y voir plus clair et ne plus me sentir envahie.

Japanophile nourrie aux principes du zen, l’auteur nous invite dans ce guide à nous débarrasser du superflu aussi bien dans notre intérieur que dans notre vie. N’oublions pas que notre logement est un reflet de ce qui nous habite physiquement, et de ce fait, faire du tri et s’entourer de belles choses chez soi revient au même que de le faire en soi.
C’est une amie de fac qui m’a conseillé ce livre et dès que je l’ai eu dans les mains, j’ai mis en pratique tous ses conseils. Cela fait près de dix ans qu’il me suit et m’offre également une sorte de réconfort. J’y ai ainsi découvert qu’on pouvait jeter sans culpabiliser, que l’on n’avait au final pas besoin de grand chose pour bien vivre, et que l’accumulation d’objets nécessitait une mobilisation incessante d’énergie. Ce guide m’a fait prendre conscience de la place du matériel dans nos vies alors que ce sont des trésors non physiques que nous emportons dans notre tombe.
Nous pensons aux objets à acheter, à jeter, à trier, à astiquer tous les jours. Cela nous prend du temps et de l’énergie pour rien alors que nous pourrions nous concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment.
Suite à la lecture du livre, j’ai énormément jeté et j’essaye de faire un maximum de tri dès que je me vois entasser trop de choses. Dix années après l’avoir découvert, je pourrais également dire que mon approche du minimalisme a évolué : si certains des conseils m’accompagnent au quotidien, certains ont été très difficile à appliquer car un peu radicaux. En effet, si l’ouvrage s’inspire de la culture japonaise, et qu’un certain nombre de principes peuvent s’appliquer à nos vies bien occidentales, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes culturellement bien différents des japonais et ce, à tous les niveaux.

Je suis heureuse d’avoir pu partager, plus que des lectures, des morceaux de ma vie. J’espère qu’un jour, vous trouverez les livres qui vous transformeront ou vous apporterons l’éclairage que vous attendiez. Après écriture de cet article, je me rends compte que tous ces ouvrages m’ont été conseillés par des personnes bienveillantes. Tendez l’oreille ou écoutez attentivement vos connaissances ou amis, ils auront peut être les clés de votre futur vous.

 

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” organisé par le blog Des Livres Pour Changer de Vie. Je vous invite également à lire cet article dans le blog qui parle d’un livre qui m’a également beaucoup inspirée. Lien.


Changements estivaux, Xena la guerrière et résultats des sondages

Bonjour à tous !

Cela fait près d’un mois qu’aucun article n’a été publié ici.

Je ne suis pas partie en vacances, seulement j’ai eu besoin de temps pour moi-même et pour réfléchir aux prochains mois, au niveau personnel mais aussi professionnel. C’est assez intense et déstabilisant.

Sur ce, trêve de plaisanterie, et passons au sujet de l’article.
J’ai récemment posté un sondage, à la fois sur Facebook et Instagram, en vous demandant si vous préfériez des articles plus joyeux, ou des articles plus profonds.

Pourquoi un tel sondage ? Tout simplement parce que je remarque au niveau des interactions, visites et commentaires, que les articles plus joyeux sont moins vus et peut-être aimés. Je me suis posé 10 000 questions et en suis venue à vous poser la question. Que préférez-vous ?

Voici ce qui en est ressorti : votre préférence va aux articles plus profonds mais aussi à une alternance entre ce type d’articles et des articles plus positifs.

Je vais bien entendu prendre tout cela en compte et alterner les articles.
C’est ce que j’appelle le Syndrome Xena la Guerrière.

Attention, voici le point POP CULTURE.

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Cela va probablement vous rappeler des souvenirs

Vous avez déjà probablement regardé cette série assez datée. Alors, pourquoi la replacer dans le contexte ? Et bien, si vous l’avez suivie assez assidument dans votre jeunesse, vous aurez remarqué que la série alterne un épisode « drôle » et un épisode ultra dramatique complètement WTF. Exemple : vous allez voir un jour une intrigue centrée sur un ou plusieurs personnages bouffons à la Jar Jar Bings (si vous ne savez pas qui c’est vous ne ratez rien, et si vous savez qui sait vous voyez probablement ce que je veux dire) qui relèvent de la grosse farce et le lendemain vous verrez un épisode chelou avec une intrigue mais complètement obscure et complètement hors contexte. Je me souviens d’un épisode comédie musicale où Xena est morte crucifiée, je n’ai toujours pas compris. Si quelqu’un ici peut m’expliquer je suis preneuse…
Tout ça pour vous dire que je vais alterner les articles de cette manière-là vous êtes prévenus.

Le point pop culture étant terminé, et vos traumas de jeunes enfants / adolescents ayant été exhumés à la lumière de cet article, je vais ci-dessous vous proposer différents formats exploitables ici et j’attends vos retours.

  • La critique de séries / de phénomènes sociaux
  • La critique de films
  • La critique de livres

Pour chacune de ces catégories, n’hésitez pas à me préciser quel film / série / livres vous souhaitez voir sur ce blog. Il faut voter les amis.

Je compte sur vous pour répondre soit ici dans la section commentaires, soit sur Facebook Et instagram. Je compte sur vous les amis.

A bientôt !

 


Croire à son étoile

Bonjour à tous,

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet de ce jour, je tiens à vous remercier car , la peur de l’échec, mon dernier article a été de loin l’article le plus suivi avec l’introduction à la loi de l’attraction. De plus, c’est celui qui a récolé le plus de « j’aime ».
Je vois que ça prend plutôt pas mal et cela m’encourage à aller de l’avant 🙂

Pour ce qui est de l’article, sachez que je m’étais préparée à rédiger tout à fait autre chose, et il y a trois jours, au détour d’une rue, je suis tombée sur une affichette collée sur un poteau.

 

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L’arcane 17, surgie de nulle part

Il s’agit de l’arcane Dix-sept du tarot de Marseille : l’étoile.

L’étoile c’est un peu mon arcane porte-bonheur. Pour la petite anecdote, l’an dernier j’ai fait des séances d’hypnose humaniste et durant la séance consacrée au féminin intérieur (l’hypnose humaniste consiste en trois séances avec la recherche du féminin, du masculin et de l’enfant intérieur) dans cet état entre-deux, la dernière image que j’ai vu apparaître était cette lame de l’étoile. C’est celle que vous devez réutiliser comme un grigri les jours sombres, et celle qui demeure gravée dans votre subconscient.

Pour ceux qui ne connaîtraient rien au tarot, il s’agit d’une lame qui protège et qui encourage le consultant à continuer dans sa voie car il sera protégé et placé sous une bonne étoile.

Le grand ponte du tarot moderne, Alejandro Jodorowsky, écrivait dans La voie du tarot que l’étoile symbolisait ceci « Agir dans le monde, trouver sa place » lorsqu’elle apparaissait dans un tirage. Dans un de ses ouvrages, il fait « parler » l’étoile, voici ce qu’elle aurait à nous dire :

« Dans l’infinie multiplicité des êtres et des choses, j’ai trouvé ma place – dans le monde et en moi-même, car c’est la même chose. Je n’ai plus besoin de me chercher, je n’ai plus aucune image de moi-même, je suis à ma place. Ici, et partout, volontairement attachée. » La voie du tarot, Alejandro Jodorowsky

Cette carte bien familière, ancrée dans mon histoire personnelle, a donc surgi du néant à un moment bien particulier de ma vie : celui où je me suis lancée dans une autre aventure, une autre manière de vivre où je pourrais enseigner ce qui me tient à cœur et ce qui m’anime.

Pour certains, c’est juste un tag sur un mur, un peu funky, comme on pourrait trouver « nik la poliss » ou autres tracts politiques délavés. Pour d’autres c’est un signe.
Je fais définitivement partie de la deuxième catégorie.

Quand vous ouvrez votre courrier le matin, vous êtes heureux (ou pas, surtout quand c’est les impôts dans le papier plastique noir hyper goudronné) car c’est à vous qu’on adresse des messages. Ils sont pour vous, dans votre boîte aux lettres. Cela ne veut pas dire que le voisin n’en recevra pas, il en recevra plus ou moins, pas les mêmes lettres probablement et à un rythme différent.
Voici la vérité implacable de l’existence, la voilà l’histoire :
les signes envoyés par l’Univers c’est la même chose, ils vous sont destinés au moment où vous en avez le plus besoin. Seulement, est-on toujours à l’écoute de ce qu’ils ont à nous dire ?

L’étoile sur mon trajet ce jour là, est comme un rappel. Où que nous allions, tout nous ramène toujours vers notre destin, notre âme.
Les signes de l’univers ou synchronicités sont comme autant de petits cailloux posés sur notre chemin, qui nous indiquent notre vérité.

Plus j’avance dans la vie, plus je suis heureuse de voir sur mon trajet des petits messages : Une affiche dans le métro, une annonce sonore ou encore le nom d’un restaurant qui m’évoque quelque chose de particulier à cet instant précis.
Souvent, cela arrive lorsque je cherche des réponses et il me suffit de lever le nez et d’écouter tout autour de moi. J’obtiendrai des réponses, qu’elles me plaisent ou non.

C’est souvent à l’instant précis où la synchronicité se produit, qu’enfin je me sens écoutée, à ma place et en joie. Comme si mon étoile veillait sur moi.

Et vous, quels messages vous ont été envoyés aujourd’hui ?

 


La peur de l’échec

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on ne va pas flirter salement avec des pratiques hérétiques vous et moi.
On va parler Peur de l’échec.

Voici déjà un mois que j’ai lancé ce blog. Je crois être passée par tous les stades : l’euphorie, la tristesse, le doute, la colère et même la résignation.
Plus j’avance dans la rédaction de mes articles, plus je trouve difficile de les terminer. Quelque chose se coince.

Souvent, au lieu de m’atteler à la tâche de leur rédaction, je préfère faire autre chose, notamment des actions vides de sens telles que scroller indéfiniment mon fil Facebook ou encore, actualiser ma boîte mail, prendre ma télécommande et regarder toutes les chaines de télé en attendant de trouver ce qui m’intéresse. Comme si j’attendais l’illumination, comme si j’allais trouver la chaine, l’info qui allait me révéler THE élément qui manquait à ma vie.
Seulement, cela n’arrive jamais. Il n’y a pas d’épiphanie spirituelle à regarder les chaines obscures de la TNT, ni à regarder un fil d’actu pourri par des informations anxiogènes.
Pendant ce temps, ce j’ai envie de faire et surtout, ce qui me donne de la joie passe à la trappe.
Comment est-ce possible que je puisse tant aimer rédiger des articles, partager ces informations avec vous mais en même temps avoir tant de mal à le faire ?
On peut même aller plus loin que ça :  Comment se fait-il que je recule systématiquement lorsque je m’investis quelque part (un pas en avant et deux en arrière) ? Pourquoi ai-je l’impression qu’une main invisible me retient de faire ce que j’ai envie de faire? Est-ce que c’est de la paresse ?

Si je parle de cela aujourd’hui, c’est que ce problème ne concerne pas que moi, je pense qu’il est réellement générationnel. Vous vous êtes d’ailleurs probablement reconnus dans la description que j’en ai fait plus haut. Une petite voix dans votre tête doit vous murmurer qu’il s’agit de la sacro sainte flemme et que c’est dans votre nature. Vous vous laisserez alors berner par ce que les autres projettent sur vous, ce qu’on qualifiera de flemme, flemmard(e), flemmardise, paresse, poil dans la main et autres. Puis vous arriverez tout seul à vous convaincre que oui, c’est ce que vous êtes, vous vous dévaloriserez complètement et cela deviendra votre quotidien.

Derrière cette soi-disant paresse se cache quelque chose de bien plus profond.
Creusez un peu et vous verrez fleurir toutes vos angoisses, vos peurs.
Remontez-en le fil jusqu’à la pensée racine, la peur primale, tapie tout au fond de vous. Vous connaissez-bien cette peur.
Une petite voix qui vous répète à chaque actions de votre part « Et si cela ne fonctionnait pas ? » ou bien « Et si cela fonctionnait ? ».

La peur de l’échec ou la peur de réussir sont les deux facettes d’une même réalité.

Alors quid de la paresse ? Croyez-le ou pas, la paresse c’est un masque, et lorsque vous le retirez vous trouvez de la peur.

 

« Plus je me cherche des excuses, plus je m’enlise.
Je m’enivre de négativité et je me sens vivre.

Souvent j’ai peur de l’ennui, j’ai peur d’avoir aucune raison de me plaindre,
pourtant je me sens triste tout le temps, je me sens vide. « 

Orelsan, Peur de l’échec (2009)

Cette chanson me vient spontanément à l’esprit lorsque je parle de la peur de l’échec. Outre son titre (#captain obvious), elle montre assez bien les rapports qu’ont cette peur d’échouer avec la dévalorisation de soi et l’incapacité d’agir.

Plus vous détricotez votre pensée, plus vous remontez à la source de la peur et plus celle-ci devient dérisoire. Regardez-la en face. Prenez le temps de le faire.

Souvent, lorsqu’on a cette peur viscérale d’échouer ou même de réussir, croyez-bien que le problème ne vient pas de là.
Le vrai problème c’est l’incertitude de savoir ce qui va se passer par la suite.
Si mes actions ont une conséquence positive ou négative sur le monde, j’en suis responsable, si ma vie change à cause de cela, j’en suis également responsable.

Vous avez probablement plus peur du changement que d’échouer.
Comment le changement affectera t-il ma vie ? Vous seuls pouvez le savoir. Au moins faut-il essayer…

 

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Pépère avait déjà tout compris

On en revient toujours à la Loi de l’attraction, vous êtes responsables donc libres.
Ne le voyez pas comme un fardeau mais comme un cadeau que vous fait la vie. Peu importe ce qui vous arrive, cela vous sera bénéfique, vous apprendrez toujours quelque chose. Une sorte de trophée à poser sur la bibliothèque de votre âme en somme.
Cela parait facile dit comme ça non ? Surtout quand le début de l’article concerne la peur que j’ai de l’avenir.
Ce que j’ai appris ces dernières années est que nous sommes tous inégaux en ce qui concerne les peurs ou bien la gestion des émotions. La seule arme que nous ayons en notre possession est notre volonté de nous rendre meilleurs et de mettre de la lumière sur ce qui nous blesse ou nous mine. Personne n’est parfait, personne ne vit sans peur.

N’ayez pas peur de votre ombre, car il s’agit toujours de vous.
Acceptez la, chérissez-la, apprenez à être ami avec, sinon elle ne vous quittera jamais.