Qu’est-ce que l’Or des Fous ?

Bonjour Chers Lecteurs,

Tout d’abord, bienvenue dans ce Blog.

J’ai le grand honneur ainsi que la lourde tâche de vous introduire mon projet en quelques lignes ici. Enfin en « quelques lignes » …

Pour commencer, si vous voulez en savoir plus sur moi, je vous invite à consulter la rubrique « A propos« .

Maintenant, rentrons dans le vif du sujet. Formatrice de métier et grande geek dans l’âme, je me suis retrouvée au chômage en février 2018, soit deux mois avant mes trente ans. J’avais ce projet de blog depuis plusieurs mois car le salariat ne me convenait définitivement pas (d’ailleurs, ma dernière expérience m’a démontré que ma petite voix intérieure ne mentait pas) et je souhaitais proposer des formations en ligne regroupant des thématiques qui m’intéressaient, car je dois vous l’avouer, sept ans dans l’univers du logiciel ne m’ont pas vraiment faite vibrer.

Mon parcours de vie et ma nature profonde m’ont systématiquement ramenée vers des questions de foi, de transcendance et de recherche de la guérison. Férue de lecture, de rencontres plus ou moins mystiques et d’expérimentation de ces techniques depuis mon adolescence, je savais à l’intérieur de moi qu’un jour j’en ferai mon métier. J’aurais pu me morfondre une fois au chômage, mais j’ai décidé de sauter le pas et de faire ce que j’aime vraiment : guider les gens et leur permettre de toucher du doigt leur âme.

Maintenant, pourquoi l’intituler l’Or des Fous ? Vous savez ce que c’est l’Or des Fous ? Il s’agit d’une pierre dénommée Pyrite de fer ;  à l’époque où les mineurs creusaient les minerais dans le but de trouver de l’or, ils confondaient souvent le métal recherché avec la pyrite de fer, d’où son surnom d’Or des fous.
Nous sommes tous des chercheurs d’or et souvent, nous faisons fausse route. A l’image des mineurs, l’or que l’on trouve sur notre chemin n’est pas forcément l’or que l’on cherchait.

Voici ce que je vous propose sur ce blog :

  1. Des articles sur des problématiques qui me touchent allant du très général (développement personnel) au très particulier (cas concret avec des références cinématographiques, littéraires voire mystiques pour les plus courageux).
  2. Des formations en ligne (Ebooks, enregistrements de ma voix, vidéos, groupe privé Facebook). A venir courant juin-juillet 2018.

Quelles sont mes valeurs ?  Profondeur, sincérité, confiance, ouverture et … folie ! 

C’est avec elles que j’agis et ce sont elles qui me guident au quotidien. Mon travail en sera teinté mais je pense que vous le verrez assez tôt !

Bonne lecture à vous tous.

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Une photo de ma jeunesse (2007)


On est pas là pour être masochistes ou Trois astuces pour se sentir mieux

Chers lecteurs,

Encore une fois cet article est créé dans le cadre d’un événement interblogueurs avec pour thème « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien”.
A la longue, vous allez probablement penser que je suis quelque peu sponsorisée. Or, il n’en est rien. Ce blog ne sera jamais une sorte de publi-communiqué je vous l’assure !
Seulement, ce genre d’événement me permet de trouver l’inspiration (qui me manque un peu ces mois-ci) et de gagner en visibilité.
Et j’imagine que cela vous fait plaisir de me lire également ici car Instagram et Facebook ne remplacent pas une bonne vieille page écrite pleine de sagacité.

Continuons ensemble voulez-vous ? Oui, si j’ai décidé d’écrire un article sur le sujet c’est que j’étais tout d’abord concernée et inspirée par le sujet qui, au demeurant est très vaste et assez complexe puisqu’il pose la question de la recherche du bien-être.
Pour certains comme moi, c’est une quête et pour d’autres c’est simplement une amélioration du quotidien sans pour autant en faire un cheval de bataille.
Dans les deux cas, on cherchera ce qui nous convient le mieux et on tentera de le mettre en adéquation avec notre vie.

Etant quelqu’un de particulièrement angoissé (je me rends compte en écrivant que j’utilise quand même vachement de participe-présent, mais voilà j’aime bien) j’ai beaucoup lu, écouté et surtout beaucoup consulté de professionnels.
Peut-être allez-vous vous poser cette question : pourquoi suivre les conseils de quelqu’un d’angoissé quand on cherche soi-même à aller mieux ?
Et bien la raison me semble assez claire, lorsqu’on est pétrie de névroses et d’angoisses comme moi, si on est pas trop masochiste on va tenter déjà de comprendre la source du problème puis de trouver des solutions, des alternatives. Au final, on en ressort avec une connaissance supplémentaire et du recul vis à vis de cette situation.

Du coup, je vais vous donner quelques petites choses qui me rendent plus zen au quotidien et qui me font du bien.
Quelques petites informations sur ces trois astuces :

  • Les astuces évoqués ne garantissent pas de miracles.
    On est pas dans un article type  » Grâce à ces trois astuces formidables vous allez changer votre vie en 5 jours« . Je précise que ce genre de réflexion rentre dans un cadre global d’amélioration du bien-être et de la santé.
  • Ils sont personnels, ce qui peut marcher pour moi ne marchera peut-être pas pour vous.
  • Il ne s’agit en aucun cas d’une injonction, vous avez votre libre-arbitre et êtes maîtres de ce que vous laissez entrer dans votre vie. Si vous souhaitez les mettre en oeuvre, vous pouvez essayer sans risque.
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Merci Paint, merci Microsoft et merci à mes producteurs

1. Trouver la beauté partout

Je crois que je suis un être contemplatif. Je peux passer des heures à regarder mes plantes alors imaginez quand je suis en forêt ou dans la nature …
Et justement j’y passe du temps en forêt, et plus j’y passe de temps, mieux je me sens. Observer les arbres les fleurs, les petits animaux, les insectes (pour les plus courageux), écouter le bruit du vent dans les feuilles … Autant de petits plaisirs qui me ressourcent et me reconnectent à la Nature.
Si vous me suivez sur les internets, vous devez savoir que j’aime poster des photos prises au bois de Vincennes où je vais assez fréquemment car j’y trouve de l’inspiration et de la tranquillité. Récemment, j’ai trouvé une branche en forme de trident de Neptune posé à même le sol lorsque je réfléchissais à un point d’astrologie (photo ci-dessus), la dernière fois je cherchais des tuteurs naturels pour mes plantes et sous mes pieds j’avais la branche parfaite.
Vous pouvez aussi ramasser des objets, des marrons, des feuilles, des branchages … Pinterest vous expliquera ce que vous pouvez en faire si vous n’avez pas d’idées !
Et chaque saison est belle : l’automne et ses feuilles aux couleurs chaudes, l’hiver où le soleil se reflète dans les cristaux de glace etc.
Se connecter à la nature et y trouver la beauté est accessible à tous, dans les jardins, les parcs, la forêt, ou si on est très citadins, on peut regarder le ciel, les maisons, ses animaux de compagnie.
Lors d’un jour de très grande déprime, une de mes amies m’a amenée à une nocturne du Louvre. Elle avait raison, voir du beau guérit, et s’entourer de beauté rend heureux.

2. Rechercher le confort

Un plaid, un intérieur confortable, un lit moelleux, des matières douces, ça fait rêver non? Si vous répondez oui à cette question, alors vous êtes probablement comme moi : un peu casanière et à la recherche de ce qui est agréable. Jusque là rien de grave.
Rechercher le confort dans sa vie c’est un beau moyen de la rendre meilleure. Cela s’étend à votre intérieur, vos vêtements, votre travail et votre manière de voir la vie en général.

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Allez on va pas faire nos mijaurées, on sait toutes que cette enseigne est un dealer du confort

Par contre j’aimerais faire la distinction entre recherche du confort et recherche du réconfort. Si dans le premier cas il est question d’améliorer sa qualité de vie, le deuxième, dans lequel on peut allègrement tomber, concerne la recherche d’une récompense pour fuir une réalité pas toujours glorieuse. Par exemple : je suis stressée, je vais chercher quelque chose de sucré dans mes placards.
Alors, je ne dénigre pas ce réflexe, mais je préfère parler dans cet article du confort et non du réconfort, car la recherche du réconfort n’est pas à proprement parler une habitude que je conseille (même si je sais qu’on le fait tous).
Si vous le souhaitez, commencez à scruter votre intérieur et à vous demander ce que vous pourriez améliorer, le petit truc qui ferait toute la différence. Demandez à votre employeur un tapis de souris ergonomique ou un coussin, troquez vos vêtements rêches contre des tout doux, mettez de petites touches de douceur dans votre quotidien.
Et n’oubliez pas, même si cet article semble sponsorisé par le hygge, le consumérisme et le cercle des natifs du Taureau, il ne s’agit pas ici de vous faire acheter, mais simplement de prendre conscience qu’on peut faire … différemment !
Nous sommes des êtres de matière et nous devons entretenir cette même matière et la chouchouter. Qui peut dire qu’il est spirituel tout le temps ? Nous avons un esprit, mais aussi un corps. Il faut rendre l’Expérience la plus douce possible non ?

3. Se nourrir de manière qualitative

Quand je déprime, je vais regarder les étals des magasins de fruits et légumes et je papouille ceux qui ont encore de la terre. J’ai l’impression de les avoir ramassés moi-même et ça me détend.
Je me dis toujours que les gens seraient plus heureux si ils mettaient plus de vitamines et de couleurs dans leur assiette. Rechercher la qualité, la fraîcheur et la beauté de ce que l’on mange est essentiel (même si on ne peut pas manger bio, local, cher toute la semaine, on fait au mieux). On va pas refaire l’histoire, bien manger ça rend heureux et en bonne santé. Personnellement je suis la personne la plus heureuse du monde quand je cuisine mes légumes et que je fais de bonnes recettes.
Cuisiner c’est un peu thérapeutique quand même, on sait ce qu’on mange, on est fiers, on fait du bien à son corps et à son porte-monnaie (et oui). En ce moment je suis obsédée par les courges et la cannelle, tout y passe : tarte au butternut, soupe et gâteaux au potimarron…
Si vous avez des chaines culinaires youtube ou des blogs sympa à me conseiller, je suis preneuse !

J’espère que cet article vous a plu. Il est un peu différent de d’habitude, en effet il est question des thématiques plus concrètes et terre à terre. Comme je le disais plus haut, on ne peut pas être dans l’immatériel tout le temps et il faut vivre ici et maintenant avec ce qu’on a.
Mais ne vous inquiétez pas, les articles un peu sombres reviendront bientôt, on a dit qu’on alternait non ?

Ah oui et tant qu’à faire, si vous êtes comme moi un peu obsédée de nature, et surtout par les étoiles, voici ici un article sympa qui explique comment regarder les étoiles peut vous rendre zen.

Sur ce, bon début de semaine ❤


Le changement doit-il forcément naître d’une catastrophe ?

Chers lecteurs,

Aujourd’hui nous allons continuer notre plongée dans les tréfonds de l’âme humaine encore une fois pour y découvrir ce qui s’y cache.

Après tout, l’entrée ce jour dans l’automne amorce la partie la plus introspective de l’année. Longue descente vers l’hiver et jours qui raccourcissent, c’est le bon moment pour visiter ses Enfers intérieurs.
Certains déploreront probablement la tournure obscure que prennent mes articles et c’est tout à fait compréhensible. Seulement sachez qu’il est parfois nécessaire de gratter le vernis de surface afin de retrouver la vérité. Ou plutôt sa vérité.

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L’équinoxe d’automne, quand le jour est égal à la nuit

L’idée de cet article m’est venu en regardant un documentaire sur la Peste Noire de 1348. Pour ceux qui ne sont pas férus d’histoire, et encore plus d’histoire médiévale voici les faits :

* L’instant histoire médiévale *

En 1348, en Europe, une maladie dont on ne connait rien et qu’on ne peut pas soigner avec la médecine de l’époque décime la moitié de la population de l’Europe. Sur 40 millions d’habitants, on estime que 20 millions d’âmes sont emportées par ce qu’on appelle la Pestilence. La société médiévale sombre. Plus de justice, plus de police, plus de paysans donc plus de récoltes, l’Europe est un enfer à ciel ouvert. Imaginez l’ampleur des dégâts en vous demandant ce que cela vous ferait de vous réveiller un matin et de voir qu’un habitant sur deux de votre ville est mort. Que feriez-vous ?

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Une fois l’épidémie passée, le monde a changé.

La catastrophe vécue comme un fléau de Dieu a posé les bases d’une nouvelle société. Pour citer un exemple, les paysans devenus rares et indispensables au bon fonctionnement de la société se sont révoltés contre leurs seigneurs et ont obtenu de meilleurs salaires et plus de terres (celles de leurs voisins morts). Certains ont pu s’affranchir de leur servage (=esclavage médiéval plus ou moins) et ont pu recommencer une nouvelle vie dans les villes (pensez au Moyen-âge comme une opposition ville / campagnes). Si auparavant les cerfs (paysans) avaient besoin de leurs seigneurs, à présent les seigneurs devaient se plier à leurs exigences. De plus, les sociétés européennes se sont modernisées.

Il fallut une catastrophe de grande ampleur pour qu’une transformation de société s’opère.

Maintenant, si j’ai choisi cet exemple, je dois l’avouer un peu extrême, c’est pour souligner la vérité suivante : les grandes catastrophes amènent de grands changements. Cela nous concerne autant au niveau global que personnel.

Souvenez-vous d’un événement historique dramatique et mettez-le en parallèle avec une expérience personnel traumatisante. Vous vous rendrez vite compte que pour les deux cas les conséquences sont les mêmes.
L’événement survient et vous ébranle, puis vient le temps de la digestion et du changement.
Ce qui s’est passé ne doit plus se reproduire. Quelles stratégies doit-on alors mettre en place ? Évitement, protection, réflexion sur les causes de l’événement, projets qui changent. On dira qu’on est plus le même, que cela nous a ouvert les yeux de manière irréversible. On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve dit-on.

On pourra souvent se poser la question du pourquoi. Pourquoi la catastrophe arrive à ce moment, à nous, dans une sphère particulière de notre vie ?
Vous pourrez gamberger aussi longtemps que vous vivrez sur le sujet, le fait est que cela est et que vous ne pouvez pas revenir en arrière. On peut seulement améliorer ce qui nous succède et rendre le monde ainsi que sa vie plus acceptables.
Dites-vous que l’horreur pose souvent les bases d’un monde plus juste pour un peu qu’on s’y intéresse. Qui seriez-vous si vous n’aviez pas vécu cet événement aujourd’hui, à côté de quelle prise de conscience seriez-vous passés ?

Je me suis longtemps demandé si la douleur était un mal nécessaire à toute transformation. Doit-on forcément souffrir pour comprendre ce que nous ne souhaitions pas voir ?

Je repense à la peste. L’image qui nous en est restée dans les enluminures et l’imaginaire collectif est celle d’un squelette qui se promène sur des tombes. Cela me rappelle l’arcane du tarot de Marseille qui effraie tout consultant qui la voit dans un jeu « L’arcane sans nom ». Celle-ci est à tort appelée « la mort ». Je n’ai jamais pu comprendre si elle constituait une menace ou un grand bien, la mort ou la vie.  Peut-être les deux à la réflexion…

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XIII – L’arcane sans Nom, tarot de Marseille

Je vous laisse avec cette interprétation de l’arcane XIII d’Alejandro Jodorowsky dans La voie du tarot :

« Si tu te presses, tu me rattraperas. Si tu ralentis, je te rattraperai. Si tu marches tranquille je t’accompagnerai. Si tu te mets à tourner je danserai avec toi. Puisque notre rencontre est inéluctable, fais-moi face tout de suite. Je suis ton ombre intérieure, celle qui rit derrière l’illusion que tu appelles réalité. Patiente comme une araignée enchâssée dans un bijou dans chacun de tes instants, tu partages ta vie avec moi -ou si tu t’y refuses tu ne vivras pas dans la vérité. Tu pourrais fuir à l’autre bout du monde je serais toujours à tes côtés. »

Oui, on pourrait fuir le changement qu’il nous retrouverait à chaque instant, prêt à dégainer une série de catastrophes pour qu’on l’intègre enfin.

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Si vous aimez l’histoire du moyen-âge et l’actualité, je ne peux que vous conseiller l’excellent blog Actuel Moyen-âge qui met en lien notre histoire actuelle et notre histoire passée, car comme on le sait tous : l’histoire est un perpétuel recommencement.
Après tout, si nous vivons les événements encore et encore, c’est car nous n’avons pas pris le temps de les comprendre.

Bon équinoxe pluvieux à tous.


Se transformer un pas après l’autre : les trois livres qui ont changé ma vie

Chers lecteurs,

Les livres ont été et sont toujours de fidèles compagnons qui m’ont suivie dans les pires et les meilleurs moments de mon existence, me permettant ainsi d’évoluer et de devenir une meilleure version de moi-même.
Je pense à écrire cet article depuis plusieurs semaines et un événement inter-blogueurs dont je vais vous parler par la suite m’a incitée à le rédiger ces jours, sous la chaleur écrasante de notre mois d’août.

Il me fallait trouver trois livres qui ont changé ma vie.
La rédaction de cet article m’a permis de me pencher sur ces quinze dernières années et sur ce flot ininterrompu d’évènements, de petits et grands deuils, de changements qui m’ont permis de me découvrir et de devenir une adulte. Ou tout simplement d’être une adulte en devenir,je ne sais pas trop.
Durant cette période, des livres ont été mis sur mon chemin. Tantôt ceux-ci ont répondu à un problème que j’avais, tantôt ceux-ci ont soulevé d’innombrables questions. Mais dans tous les cas, à leur lecture et dans ma vie d’aujourd’hui, ceux-ci m’accompagnent encore sur mon chemin de pèlerine.

Les livres dont je vais vous parler correspondent à trois grands sujets qui sont centraux dans mon existence. : la question de la Foi, la lutte contre le « parasitage » matériel ou spirituel et devenir maitre de sa destinée grâce à ses intentions.

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Un livre, un pique-nique, un freedent

1. Conversation avec Dieu, Neale Donald Walsch (2003)

Voici un livre que j’ai découvert adolescente et qui m’a, je dois bien le dire, libérée.
Il s’agit du dialogue intérieur du narrateur et de Dieu. Le personnage (l’auteur) lui pose des questions des plus futiles jusqu’au plus pointues. Différents sujets sont abordés comme la politique, la religion, ou encore le couple. Ce sont des questions que nous pourrions tous nous poser un jour ou l’autre. Et Dieu lui répond. Ce Dieu c’est la petite voix intérieure, celle de notre intuition qui est reliée au grand Tout.

Lorsque j’ai lu ce livre j’étais très jeune, et traversant une période incroyablement difficile sur tous les plans, j’ai trouvé un incroyable réconfort en le lisant. Ce que j’en ai appris c’est que la Divinité sommeille en nous pour peu que nous écoutions notre intuition et notre âme et que les réponses que celle-ci donnera seront simples. Car avec le recul, rien n’est compliqué, rien n’est impossible ni difficile, ce sont des choix faits en conscience. Dieu explique d’ailleurs qu’il parle à tout le monde, mais que ce n’est pas cela qui est le plus important. Non, le plus important est celui qui écoute ce qu’il a à dire.

J’ai compris d’innombrables choses en lisant ce livre, je me suis sentie plus légère, comme si la chape de plomb religieuse s’était soudain envolée et qu’il ne restait que la vraie Foi, celle d’un Dieu intérieur compatissant et miséricordieux, en phase avec l’essence même des textes sacrés. Le Dieu qu’on entrevoit entre les lignes, dont on rêve, mais qui semble ne jamais prendre chair dans notre réalité. Quinze ans plus tard, je suis toujours à l’affut de cette petite voix qui me guide et qui me murmure que les choses sont en fait très simples.

2. La magie de la foi, Joseph Murphy (1955)

Il est des livres qui vous « tombent » littéralement dessus. Il suffit d’en avoir besoin et la réponse vous vient au bon moment. Ce fut le cas pour ce livre, écrit par le pasteur Joseph Murphy, grand ponte devant l’éternel de la pensée créatrice.
A peu près à la même époque que Conversations avec Dieu, ma thérapeute m’avait prêté ce livre suite à une conversation que nous avions eue sur ce que nous pourrions appeler aujourd’hui La loi de l’Attraction dont j’ai déjà parlé ici.
La première fois que j’ai entendu parler de la pensée créatrice c’était à ce moment-là.
J’ai de suite mal réagi en disant que si nos pensées créaient effectivement notre vie, alors c’était trop dur à porter. Puis, elle m’a répondu simplement « Non, au contraire c’est une grande liberté ».

J’ai eu ce livre dans les mains pendant plusieurs années sans le lire.
Ce que m’avait dit ma thérapeute ce jour me trottait dans la tête sans que je sache comment le mettre en place dans ma vie.
Un jour, j’ai retrouvé ce livre dans ma bibliothèque et je l’ai lu, et à ce moment là j’ai réellement compris de quoi il retournait. Comme le dit le proverbe « Le maitre arrive quand l’élève est prêt« . La magie de la foi est un ouvrage qui, s’appuyant notamment sur des citations bibliques, explique en des termes clairs que vos intentions finissent par se matérialiser et devenir la réalité. L’auteur structure ses chapitres par différents « miracles » arrivés à ses patients mettant en scène leur foi indéfectible et la manière dont ils ont réussi à transformer leur vie.
Bien que le mode « prédications » me laisse un peu perplexe, de même que le story-telling à l’américaine que l’on retrouve dans 95% de ce type d’ouvrages, je n’ai pu m’empêcher d’être fascinée par le message de ce livre : nous sommes créateurs de notre vie. Et ce en changeant simplement notre regard sur ce qui nous arrive. Car ce sont nos choix qui déterminent notre vie, et non pas les circonstances extérieures. Et là gît la vraie liberté d’être.

3. L’art de la simplicité, Dominique Loreau (2005)

Simplifier sa vie c’est l’enrichir. Voici le crédo de ce livre qui, pour une fois, ne parle pas de Foi ! Je m’en vais vous expliquer pourquoi j’ai choisi ce livre plutôt qu’un autre.
Le mot « parasitage » revient sans cesse dans ma vie. Traversée en permanence par des émotions, des pensées difficiles à appréhender et à stopper, l’envahissement de type « parasitaire » que ce soit mental ou matériel a toujours été une réalité tangible chez moi. Insectes, pensées parasites, émotions, piratage, incendie, rongeurs, cambriolage ont été pour moi des épreuves mais surtout des moyens de prendre conscience de certaines réalités. Vous ne pouvez être parasité que si vous vous parasitez vous-même. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers un livre qui me permettait de me débarrasser de ce qu’on ne veut plus pour y voir plus clair et ne plus me sentir envahie.

Japanophile nourrie aux principes du zen, l’auteur nous invite dans ce guide à nous débarrasser du superflu aussi bien dans notre intérieur que dans notre vie. N’oublions pas que notre logement est un reflet de ce qui nous habite physiquement, et de ce fait, faire du tri et s’entourer de belles choses chez soi revient au même que de le faire en soi.
C’est une amie de fac qui m’a conseillé ce livre et dès que je l’ai eu dans les mains, j’ai mis en pratique tous ses conseils. Cela fait près de dix ans qu’il me suit et m’offre également une sorte de réconfort. J’y ai ainsi découvert qu’on pouvait jeter sans culpabiliser, que l’on n’avait au final pas besoin de grand chose pour bien vivre, et que l’accumulation d’objets nécessitait une mobilisation incessante d’énergie. Ce guide m’a fait prendre conscience de la place du matériel dans nos vies alors que ce sont des trésors non physiques que nous emportons dans notre tombe.
Nous pensons aux objets à acheter, à jeter, à trier, à astiquer tous les jours. Cela nous prend du temps et de l’énergie pour rien alors que nous pourrions nous concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment.
Suite à la lecture du livre, j’ai énormément jeté et j’essaye de faire un maximum de tri dès que je me vois entasser trop de choses. Dix années après l’avoir découvert, je pourrais également dire que mon approche du minimalisme a évolué : si certains des conseils m’accompagnent au quotidien, certains ont été très difficile à appliquer car un peu radicaux. En effet, si l’ouvrage s’inspire de la culture japonaise, et qu’un certain nombre de principes peuvent s’appliquer à nos vies bien occidentales, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes culturellement bien différents des japonais et ce, à tous les niveaux.

Je suis heureuse d’avoir pu partager, plus que des lectures, des morceaux de ma vie. J’espère qu’un jour, vous trouverez les livres qui vous transformeront ou vous apporterons l’éclairage que vous attendiez. Après écriture de cet article, je me rends compte que tous ces ouvrages m’ont été conseillés par des personnes bienveillantes. Tendez l’oreille ou écoutez attentivement vos connaissances ou amis, ils auront peut être les clés de votre futur vous.

 

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” organisé par le blog Des Livres Pour Changer de Vie. Je vous invite également à lire cet article dans le blog qui parle d’un livre qui m’a également beaucoup inspirée. Lien.


A t-on réellement peur de la mort ?

Chers lecteurs,

C’est une période de grands chamboulements n’est-ce pas ? Ou peut-être est-ce juste moi qui me débat avec ma tête et mes émotions depuis quelques temps, ce qui explique le peu de publications et de communication sur les internets. Cette période me rappelle que rien n’est jamais définitivement acquis et qu’une période de grande détresse quelle qu’elle soit annonce souvent le début de quelque chose de plus grand.

Les éclipses n’y seraient donc pour rien, bien qu’on leur accorde un nombre certain de pouvoirs. Elles ne seraient qu’un miroir amplificateur, puisque nos blessures et notre part d’obscurité existent déjà à l’état latent.

Nous sommes perpétuellement amenés à enterrer nos vieilles croyances et idées que nous avons de nous-même et pour cela il faut se plonger dans nos ténèbres intérieures. Ce chemin nous rappelle à chaque instant que nous avons peur. Peur de nous-mêmes et de nous voir dépérir. Aurions-nous simplement peur de la mort ?

La peur de la mort pousse tous les individus à agir, consciemment ou inconsciemment. Nous n’avons peut-être pas à proprement parler peur de la mort en elle-même, mais du fait que tout puisse s’arrêter du jour au lendemain sans raison et de la suite. Toutes les religions répondent à cette question :  que se passe t-il après ? Où va t-on ? A t-on bien agi ? Regardez autour de vous et examinez toutes vos pensées, vous pensez à la mort plusieurs fois par jour sans vous en rendre compte. Il y’a cette peur du vide, de l’inconnu, et la crainte encore plus grande de ne pas avoir assez vécu.

Je me pose souvent cette question : est-ce que c’est vraiment la mort qui fait si peur ou le fait de ne pas vivre assez intensément et d’avoir des regrets par la suite ?

Ici on parlera souvent de la peur, et comme vous le savez peut-être, il y a deux grands moteurs dans la vie : la peur et l’amour. Tout tourne autour de ces grands thèmes, ils sont sources de toutes les actions du monde et portent en eux les germes du conflit ou de la rédemption.

La mort n’a de sens sans la vie et la vie n’a aucun sens sans la mort, mais nous demeurons figés et ne pouvons en parler, comme si cela n’existait pas. Bien que nous y pensions tous les jours même sans s’en apercevoir.

Je me rappelle des réactions de gêne provoquées par la série Six Feet Under quelques années auparavant. Cette série de cinq saisons sortie sur HBO en 2001 montrait le quotidien d’une famille d’entrepreneurs en Pompes Funèbres. Une famille catholique pas exactement « classique » où la mort fait partie intégrante de la vie et où celle-ci a pour but de faire progresser les personnages principaux et les aide à répondre à la question du sens de la vie. Il est question de deuil au sens propre mais aussi au sens symbolique. Les membres de la famille sont amenés à explorer leurs névroses et à faire face aux pertes humaines mais aussi matérielles en expérimentant sexe foireux, angoisses et drogues diverses et variées.

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Six Feet Under (2001)

Après avoir revu tous les épisodes, je suis retombée sur un dialogue entre deux des personnages.
Il s’agit d’une scène entre David Fisher, un des trois enfants de la famille, et son père décédé dans le premier épisode. Le personnage du père, Nathaniel revient fréquemment dans la vie de la famille pour les conseiller ou les pousser dans leurs retranchements.

Je vous laisse réfléchir aux questions posées plus haut mais pour ma part, le dialogue retranscrit ci-dessous apporte un certain nombre de réponses.

Nathaniel Fisher: Tu oublies le principal.
David Fisher: C’est quoi le principal ? Là je ne le vois pas.
Nathaniel Fisher: Ne me donne pas ce genre de réponse merdique, j’attends mieux de toi. Le principal est juste devant toi.
David Fisher: Bah je suis désolé mais je ne vois rien.
Nathaniel Fisher: Tu n’es pas reconnaissant alors ?
David Fisher: Reconnaissant ? Pour la plus affreuse expérience de toute ma vie ?
Nathaniel Fisher: Tu t’attaches à ton mal comme s’il voulait dire quelque chose, comme s’il avait de la valeur, mais je vais te dire : il ne vaut rien, laisse courir.
Tu as des tas de possibilités et tout ce que tu fais c’est de gémir.
David Fisher:  Mais qu’est-ce qu’il faut que je fasse alors
Nathaniel Fisher: Mais qu’est-ce que tu crois ? Tu peux faire tout ce que tu veux sale petit veinard tu es vivant ! Qu’est-ce que c’est ton malheur comparé à ça ?
David Fisher: Si ça pouvait être si simple …
Nathaniel Fisher: Et si ça l’était ?


Changements estivaux, Xena la guerrière et résultats des sondages

Bonjour à tous !

Cela fait près d’un mois qu’aucun article n’a été publié ici.

Je ne suis pas partie en vacances, seulement j’ai eu besoin de temps pour moi-même et pour réfléchir aux prochains mois, au niveau personnel mais aussi professionnel. C’est assez intense et déstabilisant.

Sur ce, trêve de plaisanterie, et passons au sujet de l’article.
J’ai récemment posté un sondage, à la fois sur Facebook et Instagram, en vous demandant si vous préfériez des articles plus joyeux, ou des articles plus profonds.

Pourquoi un tel sondage ? Tout simplement parce que je remarque au niveau des interactions, visites et commentaires, que les articles plus joyeux sont moins vus et peut-être aimés. Je me suis posé 10 000 questions et en suis venue à vous poser la question. Que préférez-vous ?

Voici ce qui en est ressorti : votre préférence va aux articles plus profonds mais aussi à une alternance entre ce type d’articles et des articles plus positifs.

Je vais bien entendu prendre tout cela en compte et alterner les articles.
C’est ce que j’appelle le Syndrome Xena la Guerrière.

Attention, voici le point POP CULTURE.

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Cela va probablement vous rappeler des souvenirs

Vous avez déjà probablement regardé cette série assez datée. Alors, pourquoi la replacer dans le contexte ? Et bien, si vous l’avez suivie assez assidument dans votre jeunesse, vous aurez remarqué que la série alterne un épisode « drôle » et un épisode ultra dramatique complètement WTF. Exemple : vous allez voir un jour une intrigue centrée sur un ou plusieurs personnages bouffons à la Jar Jar Bings (si vous ne savez pas qui c’est vous ne ratez rien, et si vous savez qui sait vous voyez probablement ce que je veux dire) qui relèvent de la grosse farce et le lendemain vous verrez un épisode chelou avec une intrigue mais complètement obscure et complètement hors contexte. Je me souviens d’un épisode comédie musicale où Xena est morte crucifiée, je n’ai toujours pas compris. Si quelqu’un ici peut m’expliquer je suis preneuse…
Tout ça pour vous dire que je vais alterner les articles de cette manière-là vous êtes prévenus.

Le point pop culture étant terminé, et vos traumas de jeunes enfants / adolescents ayant été exhumés à la lumière de cet article, je vais ci-dessous vous proposer différents formats exploitables ici et j’attends vos retours.

  • La critique de séries / de phénomènes sociaux
  • La critique de films
  • La critique de livres

Pour chacune de ces catégories, n’hésitez pas à me préciser quel film / série / livres vous souhaitez voir sur ce blog. Il faut voter les amis.

Je compte sur vous pour répondre soit ici dans la section commentaires, soit sur Facebook Et instagram. Je compte sur vous les amis.

A bientôt !

 


Croire à son étoile

Bonjour à tous,

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet de ce jour, je tiens à vous remercier car , la peur de l’échec, mon dernier article a été de loin l’article le plus suivi avec l’introduction à la loi de l’attraction. De plus, c’est celui qui a récolé le plus de « j’aime ».
Je vois que ça prend plutôt pas mal et cela m’encourage à aller de l’avant 🙂

Pour ce qui est de l’article, sachez que je m’étais préparée à rédiger tout à fait autre chose, et il y a trois jours, au détour d’une rue, je suis tombée sur une affichette collée sur un poteau.

 

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L’arcane 17, surgie de nulle part

Il s’agit de l’arcane Dix-sept du tarot de Marseille : l’étoile.

L’étoile c’est un peu mon arcane porte-bonheur. Pour la petite anecdote, l’an dernier j’ai fait des séances d’hypnose humaniste et durant la séance consacrée au féminin intérieur (l’hypnose humaniste consiste en trois séances avec la recherche du féminin, du masculin et de l’enfant intérieur) dans cet état entre-deux, la dernière image que j’ai vu apparaître était cette lame de l’étoile. C’est celle que vous devez réutiliser comme un grigri les jours sombres, et celle qui demeure gravée dans votre subconscient.

Pour ceux qui ne connaîtraient rien au tarot, il s’agit d’une lame qui protège et qui encourage le consultant à continuer dans sa voie car il sera protégé et placé sous une bonne étoile.

Le grand ponte du tarot moderne, Alejandro Jodorowsky, écrivait dans La voie du tarot que l’étoile symbolisait ceci « Agir dans le monde, trouver sa place » lorsqu’elle apparaissait dans un tirage. Dans un de ses ouvrages, il fait « parler » l’étoile, voici ce qu’elle aurait à nous dire :

« Dans l’infinie multiplicité des êtres et des choses, j’ai trouvé ma place – dans le monde et en moi-même, car c’est la même chose. Je n’ai plus besoin de me chercher, je n’ai plus aucune image de moi-même, je suis à ma place. Ici, et partout, volontairement attachée. » La voie du tarot, Alejandro Jodorowsky

Cette carte bien familière, ancrée dans mon histoire personnelle, a donc surgi du néant à un moment bien particulier de ma vie : celui où je me suis lancée dans une autre aventure, une autre manière de vivre où je pourrais enseigner ce qui me tient à cœur et ce qui m’anime.

Pour certains, c’est juste un tag sur un mur, un peu funky, comme on pourrait trouver « nik la poliss » ou autres tracts politiques délavés. Pour d’autres c’est un signe.
Je fais définitivement partie de la deuxième catégorie.

Quand vous ouvrez votre courrier le matin, vous êtes heureux (ou pas, surtout quand c’est les impôts dans le papier plastique noir hyper goudronné) car c’est à vous qu’on adresse des messages. Ils sont pour vous, dans votre boîte aux lettres. Cela ne veut pas dire que le voisin n’en recevra pas, il en recevra plus ou moins, pas les mêmes lettres probablement et à un rythme différent.
Voici la vérité implacable de l’existence, la voilà l’histoire :
les signes envoyés par l’Univers c’est la même chose, ils vous sont destinés au moment où vous en avez le plus besoin. Seulement, est-on toujours à l’écoute de ce qu’ils ont à nous dire ?

L’étoile sur mon trajet ce jour là, est comme un rappel. Où que nous allions, tout nous ramène toujours vers notre destin, notre âme.
Les signes de l’univers ou synchronicités sont comme autant de petits cailloux posés sur notre chemin, qui nous indiquent notre vérité.

Plus j’avance dans la vie, plus je suis heureuse de voir sur mon trajet des petits messages : Une affiche dans le métro, une annonce sonore ou encore le nom d’un restaurant qui m’évoque quelque chose de particulier à cet instant précis.
Souvent, cela arrive lorsque je cherche des réponses et il me suffit de lever le nez et d’écouter tout autour de moi. J’obtiendrai des réponses, qu’elles me plaisent ou non.

C’est souvent à l’instant précis où la synchronicité se produit, qu’enfin je me sens écoutée, à ma place et en joie. Comme si mon étoile veillait sur moi.

Et vous, quels messages vous ont été envoyés aujourd’hui ?

 


La peur de l’échec

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on ne va pas flirter salement avec des pratiques hérétiques vous et moi.
On va parler Peur de l’échec.

Voici déjà un mois que j’ai lancé ce blog. Je crois être passée par tous les stades : l’euphorie, la tristesse, le doute, la colère et même la résignation.
Plus j’avance dans la rédaction de mes articles, plus je trouve difficile de les terminer. Quelque chose se coince.

Souvent, au lieu de m’atteler à la tâche de leur rédaction, je préfère faire autre chose, notamment des actions vides de sens telles que scroller indéfiniment mon fil Facebook ou encore, actualiser ma boîte mail, prendre ma télécommande et regarder toutes les chaines de télé en attendant de trouver ce qui m’intéresse. Comme si j’attendais l’illumination, comme si j’allais trouver la chaine, l’info qui allait me révéler THE élément qui manquait à ma vie.
Seulement, cela n’arrive jamais. Il n’y a pas d’épiphanie spirituelle à regarder les chaines obscures de la TNT, ni à regarder un fil d’actu pourri par des informations anxiogènes.
Pendant ce temps, ce j’ai envie de faire et surtout, ce qui me donne de la joie passe à la trappe.
Comment est-ce possible que je puisse tant aimer rédiger des articles, partager ces informations avec vous mais en même temps avoir tant de mal à le faire ?
On peut même aller plus loin que ça :  Comment se fait-il que je recule systématiquement lorsque je m’investis quelque part (un pas en avant et deux en arrière) ? Pourquoi ai-je l’impression qu’une main invisible me retient de faire ce que j’ai envie de faire? Est-ce que c’est de la paresse ?

Si je parle de cela aujourd’hui, c’est que ce problème ne concerne pas que moi, je pense qu’il est réellement générationnel. Vous vous êtes d’ailleurs probablement reconnus dans la description que j’en ai fait plus haut. Une petite voix dans votre tête doit vous murmurer qu’il s’agit de la sacro sainte flemme et que c’est dans votre nature. Vous vous laisserez alors berner par ce que les autres projettent sur vous, ce qu’on qualifiera de flemme, flemmard(e), flemmardise, paresse, poil dans la main et autres. Puis vous arriverez tout seul à vous convaincre que oui, c’est ce que vous êtes, vous vous dévaloriserez complètement et cela deviendra votre quotidien.

Derrière cette soi-disant paresse se cache quelque chose de bien plus profond.
Creusez un peu et vous verrez fleurir toutes vos angoisses, vos peurs.
Remontez-en le fil jusqu’à la pensée racine, la peur primale, tapie tout au fond de vous. Vous connaissez-bien cette peur.
Une petite voix qui vous répète à chaque actions de votre part « Et si cela ne fonctionnait pas ? » ou bien « Et si cela fonctionnait ? ».

La peur de l’échec ou la peur de réussir sont les deux facettes d’une même réalité.

Alors quid de la paresse ? Croyez-le ou pas, la paresse c’est un masque, et lorsque vous le retirez vous trouvez de la peur.

 

« Plus je me cherche des excuses, plus je m’enlise.
Je m’enivre de négativité et je me sens vivre.

Souvent j’ai peur de l’ennui, j’ai peur d’avoir aucune raison de me plaindre,
pourtant je me sens triste tout le temps, je me sens vide. « 

Orelsan, Peur de l’échec (2009)

Cette chanson me vient spontanément à l’esprit lorsque je parle de la peur de l’échec. Outre son titre (#captain obvious), elle montre assez bien les rapports qu’ont cette peur d’échouer avec la dévalorisation de soi et l’incapacité d’agir.

Plus vous détricotez votre pensée, plus vous remontez à la source de la peur et plus celle-ci devient dérisoire. Regardez-la en face. Prenez le temps de le faire.

Souvent, lorsqu’on a cette peur viscérale d’échouer ou même de réussir, croyez-bien que le problème ne vient pas de là.
Le vrai problème c’est l’incertitude de savoir ce qui va se passer par la suite.
Si mes actions ont une conséquence positive ou négative sur le monde, j’en suis responsable, si ma vie change à cause de cela, j’en suis également responsable.

Vous avez probablement plus peur du changement que d’échouer.
Comment le changement affectera t-il ma vie ? Vous seuls pouvez le savoir. Au moins faut-il essayer…

 

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Pépère avait déjà tout compris

On en revient toujours à la Loi de l’attraction, vous êtes responsables donc libres.
Ne le voyez pas comme un fardeau mais comme un cadeau que vous fait la vie. Peu importe ce qui vous arrive, cela vous sera bénéfique, vous apprendrez toujours quelque chose. Une sorte de trophée à poser sur la bibliothèque de votre âme en somme.
Cela parait facile dit comme ça non ? Surtout quand le début de l’article concerne la peur que j’ai de l’avenir.
Ce que j’ai appris ces dernières années est que nous sommes tous inégaux en ce qui concerne les peurs ou bien la gestion des émotions. La seule arme que nous ayons en notre possession est notre volonté de nous rendre meilleurs et de mettre de la lumière sur ce qui nous blesse ou nous mine. Personne n’est parfait, personne ne vit sans peur.

N’ayez pas peur de votre ombre, car il s’agit toujours de vous.
Acceptez la, chérissez-la, apprenez à être ami avec, sinon elle ne vous quittera jamais.


La communauté des Fous

Bonjour à tous,

Comme vous le savez, j’aimerais réellement professionnaliser mon blog et faire vivre une communauté.
Le but est que les lecteurs puissent apprendre et échanger entre eux.

N’étant pas une Community Manager / Professionnelle du référencement ainsi que des réseaux sociaux, j’ai quand même créé une page Facebook ainsi qu’un compte Instagram.

Pour l’instant nous sommes peu nombreux mais j’aimerais vraiment que, vous mes chers lecteurs, veniez grossir les rangs de la communauté.

J’ai besoin de vous alors n’hésitez pas à liker, suivre et commenter tout ce que vous pouvez !

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Gina knows best

A très bientôt,

Signé Anne votre hôtesse.


Introduction à La loi de l’attraction, Jésus & Kanye

Bonjour à tous, chers chercheurs d’Or.

Cela fait plusieurs jours que je vous ai annoncé sur les réseaux sociaux la publication prochaine d’un article sur la Loi de l’Attraction où j’allais évoquer des figures mythiques telles Jésus et Kanye West. Ce jour est arrivé et je profite encore des énergies descendantes de la Pentecôte pour vous le livrer.

Je vous mentirais si je vous disais que l’écriture a été simple. Cela fait dix jours que réécrit le même brouillon encore et encore en me demandant comment tourner l’article.
Au fait SPOILER ALERT : le prochain article aura pour sujet la motivation et la peur de l’échec.
On a tous entendu parler de la loi de l’attraction (aucune référence à une couverture de livre évoquant des lapins qui forniquent allègrement), une loi qui régirait l’univers depuis la nuit des temps. Devenu un incontournable du développement personnel, nous allons l’évoquer aujourd’hui de manière assez sommaire. Seulement, tout a été dit sur la Loi de l’attraction, tout est disponible sur internet ; Les livres, conférences, et coachings fleurissent autour de ce principe. Le sujet est tellement vaste qu’un seul article n’y suffirait pas, c’est pourquoi nous allons l’aborder sous l’angle du small talk (ou conversation légère), comme j’aime le faire, avec moult références farfelues et applications dans le quotidien.

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Si tu me connaissais cher ami, tu saurais que l’un n’empêche pas l’autre.

Pour commencer vous avez tous déjà entendu parler de cette loi ou pensée créatrice.
La Loi de l’attraction, démocratisée par le livre et le film « le Secret » (même si elle existait avant, on en reparle en fin d’article), nous invite à considérer que c’est l’ensemble de nos pensés qui va guider notre destinée et faire intervenir le bon ou le mauvais ou les deux dans nos existences. Nous pourrions donc changer le cours de nos vies en orientant nos pensées vers ce que nous voulons réellement. Cela implique donc que nous attirons à la fois le bien ET le mal de nos vies.

Imaginez que dès que vous pensez à quelque chose (exemples : une saucisse, que vous allez être en retard au travail, que vous allez réussir à décrocher cet entretien) avec une émotion forte (peur ou amour, joie etc.), vous devenez une sorte d’aimant qui va attirer à lui tout ce qui va vous permettre de mettre en forme cette idée. Oui, l’univers conspire pour vous, pour répondre à vos pensées/désirs (#conspiration). Plus vous allez voir des signes autour de vous, confirmant votre pensée première, plus vous allez définir votre comportement en fonction de ces mêmes signes et au final la pensée de début va se matérialiser.

Voici donc le résumé de la loi de l’attraction : une pensée + émotion associée (peur ou joie) + action = un résultat soit « bon » soit « mauvais »

Voici deux exemples volontairement schématiques :

  • Exemple 1 (quand ça fonctionne bien) : Un jour, quelqu’un vous dit « tu es magnifique aujourd’hui« , vous avez alors une grande révélation : vous pensez que c’est vrai (que cela soit vrai ou pas, cela n’a pas d’importance puisque la loi de l’attraction ne concerne QUE votre point de vue sur la situation. Ce sont vos pensées qui vont créer la réalité).Vous y associez donc de la joie et vous vous dites  » mais oui je suis magnifique ». Vous allez donc agir avec joie par la suite et cette pensée (« je suis magnifique ») finit par devenir une réalité (je suis persuadée que Kanye West est devenu célèbre par ce biais mais c’est une autre histoire). Forcément vous allez attirer à vous les situations où on vous confirmera que c’est la réalité puisque vous aurez gagné en confiance en vous. Vous devenez l’aimant ne l’oubliez pas.

En évoquant cet exemple, je suis obligée de vous parler du film I feel pretty avec Amy Schumer. Bande Annonce VOSTFR ici.
Il s’agit d’une femme (qui d’ailleurs a sensiblement le même physique que moi au passage) qui comme beaucoup est complexée par son poids et son physique plus généralement et qui pense que seul un régime pourra la rendre belle. Après une sorte d’accident et un coup sur la tête, son regard sur elle même a changé : elle se trouve belle mais rien n’a changé dans son physique, seulement le regard qu’elle portait dessus.  Et tout autour d’elle va en être modifié en conséquence. Pour ma part je trouve que c’est l’exemple le plus parlant que j’ai trouvé sur le sujet.

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Oui je sais vous voulez que je vous parle de Kanye, mais Amy c’est bien aussi.

  • Exemple 2 (quand ça fonctionne moins bien voire pas du tout) : Prenez l’exemple 1 et remplacez « Je suis magnifique » par  » Je suis laide, je n’y arriverai jamais ». C’est un peu raide mais vous serez beaucoup à vous reconnaître dans cet exemple. Pour être honnête avec vous, je ne compte plus les fois où je l’ai pensé et où cela s’est matérialisé. Je n’avais pas compris que la seule personne a détenir la vérité sur ce que je valais était moi-même, et surtout pas la société, les hommes et les femmes qui m’ont humiliée, rabaissée ou juste  » conseillée » à leur manière.

Certains resteront sur leur faim ou bien trouveront ces explications simplistes, d’autres se retrouveront probablement dans ce que j’ai décrit plus haut. Dans tous les cas, nous allons nous arrêter là pour aujourd’hui et pour cette introduction car nous avons bien dégraissé le mammouth (comme on dit).

Je vais conclure par la citation ci-dessous qui provient du Nouveau Testament puisque nous sommes encore baignés dans les énergies écrasantes de la Pentecôte.
Il y a quelques années lorsque je l’ai relu, cette parole du Christ m’a complètement bouleversée. Cela ne vous rappelle rien ?

Tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’obtenez, et ce sera (fait) pour vous. (Mc 11, 24)

 


Valeurs & Acceptation de soi

Bonjour amis chercheurs d’Or,

Aujourd’hui j’aimerais vous parler de ce que j’appelle les valeurs.

Le développement personnel (je n’aime pas forcément ce terme mais on va l’utiliser un peu partout faute de mieux) permet de se connaitre mieux et de s’accepter tel que l’on est. En devenant une meilleure version de nous-mêmes, nous pouvons nous orienter dans la vie vers ce qui nous rend heureux, que ce soit au niveau sentimental, spirituel, professionnel ou encore financier car nous sommes en phase avec notre nature profonde qui elle, sait ce qui est bon pour nous.
Cela commence par définir ce qui nous motive et ce qui nous anime. C’est là qu’interviennent les valeurs.

Ce terme n’est pas apprécié à sa juste valeur (oui désolée pour cette répétition mais cela a quand même du sens) et on lui adjoint souvent des caractéristiques réactionnaires, vieillottes, pas modernes ou encore carrément politisées.

Définir ses valeurs personnelles est un exercice périlleux, cela nécessite de contacter une part enfouie en nous même qui répond à la question :  qu’est-ce qui m’anime et me motive chaque jour ?
Je vais vous communiquer les miennes et pourquoi je les ai choisies. Pour ma part, j’en ai sélectionné cinq.

  1. Profondeur
    Je fais simplement partie des gens qui ne peuvent pas concevoir la vie avec légèreté. Je suis obsédée par le fait de trouver un SENS à ce qui m’arrive. J’aime vraiment aller au fond des choses et remuer la poussière sous le tapis. Souvent c’est extrêmement difficile, surtout au niveau des relations. Au fur et à mesure des années j’ai compris, et ce sans jugement aucun, que nous ne recherchions pas tous la même chose avec la même intensité. Certaines personnes vont plutôt se contenter de rester en surface et ne serons pas sur la même longueur d’ondes. Alors certes c’est une bonne valeur (de toute manière elle est forcément bonne pour moi puisque c’est la mienne et qu’elle me correspond) mais c’est à manier avec précaution sinon ta vie ressemble à la filmographie de Michael FASSBENDER (#intensitéééééééééééé).
  2. Sincérité
    Alors, il faut savoir que je fais de manière assez personnelle la distinction entre honnêteté et sincérité. En ce qui me concerne, l’honnêteté c’est bien parce que ça permet de mettre les choses au clair, exemples choisis  » ça me fait du mal que tu voies cette amie car j’ai l’impression que tu me délaisses » ou encore  » ton pull est moche ». Oui c’est de l’honnêteté. Personnellement, je préfère le concept de sincérité qui recouvre les mêmes intentions, mais qui se fait avec le cœur et les émotions et qui est donc moins violent. Ce qui est fait avec le cœur sonne plus juste.
  3. Confiance
    Gros morceau. Parce que je n’en maîtrise pas tous les aspects. Il faut savoir qu’une valeur ça peut être quelque chose que vous travaillez et que vous aimez, plutôt qu’un fait établi. La confiance c’est aussi la Foi. Confiance en soi et confiance en l’Univers. Se dire qu’on est toujours protégés et guidés par quelque chose de plus grand que nous (par contre il faut y croire) permet de gagner en sérénité et de se concentrer sur sa vie et ce qui se passe maintenant plutôt que de se faire parasiter par les pensées type  » et si je fais ça il peut se produire ça ça et ça, donc je vais m’auto-bloquer et ne rien faire. » Il s’agit aussi de la confiance que vous mettez dans votre entourage. Je travaille encore sur cette valeur là pour ma part.
  4. Ouverture
    Pareil, gros morceau. L’ouverture (du cœur, de l’esprit) c’est être à l’écoute de votre intuition et de ce que votre cœur vous propose.
    Petit aparté : Un jour, un grand prophète incompris a dit qu’il fallait être aware (être au courant, avoir conscience de…) . Et bah … il avait raison. Pour la petite histoire, je lui ferai un article spécial ; J’ai un rêve pour ce blog : faire une interview de lui et le questionner sur ses prises de positions spirituelles, car croyez-moi il a beaucoup de choses à nous dire sur le sujet.
  5. Folie
    Aucun filtre, et une bizarrerie totalement assumée. Je penche plus du côté de la folie que de la fantaisie. Sinon j’aurais intitulé ce blog, l’Or des fantaisistes.
    Ayant passé toute ma vie a avoir peur que les gens ne m’aiment pas vraiment pour ce que j’étais, quand j’ai découvert qu’être différente et l’assumer était beaucoup mieux accepté et plus naturel aux yeux des autres, je suis rentrée dans mon côté weirdo la tête la première.DimwittedBareBabirusa-max-1mb

Maintenant, comment trouver vos valeurs ?

  • Soit vous vous connaissez bien et vos valeurs vous viendront naturellement à l’esprit car ce sont avec elles que vous travaillez tous les jours consciemment ou inconsciemment. En général ce sont celles qui reviennent le plus souvent dans votre vie. Exemple : intégrité, collectif, bienveillance etc.
    BON PLAN : Si vous le souhaitez, vous pouvez demander leur avis à vos proches, vous pourriez même être surpris en bien de leurs réponses. On a toujours tendance à s’attendre au pire, mais vos proches vous aiment.
  • Soit vous pouvez trouver une liste de valeurs sur internet et sélectionner une dizaines d’occurrences, puis vous recoupez celles qui se ressemblent et vous en choisissez une, trois ou dix.

Comment utiliser ses valeurs ?

Vous pourrez, et ce, dès que vous aurez un choix à faire ou une décision à prendre, vous remémorer vos valeurs et vous poser la question :  cela me correspond t-il vraiment ?

Sachez que dans n’importe quelle situation, si vous enfreignez vos propres règles, vous ne serez plus en accord avec vous même ; il n’y a que vous qui pouvez savoir ce qui est bon pour vous, ne l’oubliez pas.

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Le prophète incompris qui a tout compris.