On est pas là pour être masochistes ou Trois astuces pour se sentir mieux

Chers lecteurs,

Encore une fois cet article est créé dans le cadre d’un événement interblogueurs avec pour thème « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien”.
A la longue, vous allez probablement penser que je suis quelque peu sponsorisée. Or, il n’en est rien. Ce blog ne sera jamais une sorte de publi-communiqué je vous l’assure !
Seulement, ce genre d’événement me permet de trouver l’inspiration (qui me manque un peu ces mois-ci) et de gagner en visibilité.
Et j’imagine que cela vous fait plaisir de me lire également ici car Instagram et Facebook ne remplacent pas une bonne vieille page écrite pleine de sagacité.

Continuons ensemble voulez-vous ? Oui, si j’ai décidé d’écrire un article sur le sujet c’est que j’étais tout d’abord concernée et inspirée par le sujet qui, au demeurant est très vaste et assez complexe puisqu’il pose la question de la recherche du bien-être.
Pour certains comme moi, c’est une quête et pour d’autres c’est simplement une amélioration du quotidien sans pour autant en faire un cheval de bataille.
Dans les deux cas, on cherchera ce qui nous convient le mieux et on tentera de le mettre en adéquation avec notre vie.

Etant quelqu’un de particulièrement angoissé (je me rends compte en écrivant que j’utilise quand même vachement de participe-présent, mais voilà j’aime bien) j’ai beaucoup lu, écouté et surtout beaucoup consulté de professionnels.
Peut-être allez-vous vous poser cette question : pourquoi suivre les conseils de quelqu’un d’angoissé quand on cherche soi-même à aller mieux ?
Et bien la raison me semble assez claire, lorsqu’on est pétrie de névroses et d’angoisses comme moi, si on est pas trop masochiste on va tenter déjà de comprendre la source du problème puis de trouver des solutions, des alternatives. Au final, on en ressort avec une connaissance supplémentaire et du recul vis à vis de cette situation.

Du coup, je vais vous donner quelques petites choses qui me rendent plus zen au quotidien et qui me font du bien.
Quelques petites informations sur ces trois astuces :

  • Les astuces évoqués ne garantissent pas de miracles.
    On est pas dans un article type  » Grâce à ces trois astuces formidables vous allez changer votre vie en 5 jours« . Je précise que ce genre de réflexion rentre dans un cadre global d’amélioration du bien-être et de la santé.
  • Ils sont personnels, ce qui peut marcher pour moi ne marchera peut-être pas pour vous.
  • Il ne s’agit en aucun cas d’une injonction, vous avez votre libre-arbitre et êtes maîtres de ce que vous laissez entrer dans votre vie. Si vous souhaitez les mettre en oeuvre, vous pouvez essayer sans risque.
trois_astuces

Merci Paint, merci Microsoft et merci à mes producteurs

1. Trouver la beauté partout

Je crois que je suis un être contemplatif. Je peux passer des heures à regarder mes plantes alors imaginez quand je suis en forêt ou dans la nature …
Et justement j’y passe du temps en forêt, et plus j’y passe de temps, mieux je me sens. Observer les arbres les fleurs, les petits animaux, les insectes (pour les plus courageux), écouter le bruit du vent dans les feuilles … Autant de petits plaisirs qui me ressourcent et me reconnectent à la Nature.
Si vous me suivez sur les internets, vous devez savoir que j’aime poster des photos prises au bois de Vincennes où je vais assez fréquemment car j’y trouve de l’inspiration et de la tranquillité. Récemment, j’ai trouvé une branche en forme de trident de Neptune posé à même le sol lorsque je réfléchissais à un point d’astrologie (photo ci-dessus), la dernière fois je cherchais des tuteurs naturels pour mes plantes et sous mes pieds j’avais la branche parfaite.
Vous pouvez aussi ramasser des objets, des marrons, des feuilles, des branchages … Pinterest vous expliquera ce que vous pouvez en faire si vous n’avez pas d’idées !
Et chaque saison est belle : l’automne et ses feuilles aux couleurs chaudes, l’hiver où le soleil se reflète dans les cristaux de glace etc.
Se connecter à la nature et y trouver la beauté est accessible à tous, dans les jardins, les parcs, la forêt, ou si on est très citadins, on peut regarder le ciel, les maisons, ses animaux de compagnie.
Lors d’un jour de très grande déprime, une de mes amies m’a amenée à une nocturne du Louvre. Elle avait raison, voir du beau guérit, et s’entourer de beauté rend heureux.

2. Rechercher le confort

Un plaid, un intérieur confortable, un lit moelleux, des matières douces, ça fait rêver non? Si vous répondez oui à cette question, alors vous êtes probablement comme moi : un peu casanière et à la recherche de ce qui est agréable. Jusque là rien de grave.
Rechercher le confort dans sa vie c’est un beau moyen de la rendre meilleure. Cela s’étend à votre intérieur, vos vêtements, votre travail et votre manière de voir la vie en général.

dealerdeconfort

Allez on va pas faire nos mijaurées, on sait toutes que cette enseigne est un dealer du confort

Par contre j’aimerais faire la distinction entre recherche du confort et recherche du réconfort. Si dans le premier cas il est question d’améliorer sa qualité de vie, le deuxième, dans lequel on peut allègrement tomber, concerne la recherche d’une récompense pour fuir une réalité pas toujours glorieuse. Par exemple : je suis stressée, je vais chercher quelque chose de sucré dans mes placards.
Alors, je ne dénigre pas ce réflexe, mais je préfère parler dans cet article du confort et non du réconfort, car la recherche du réconfort n’est pas à proprement parler une habitude que je conseille (même si je sais qu’on le fait tous).
Si vous le souhaitez, commencez à scruter votre intérieur et à vous demander ce que vous pourriez améliorer, le petit truc qui ferait toute la différence. Demandez à votre employeur un tapis de souris ergonomique ou un coussin, troquez vos vêtements rêches contre des tout doux, mettez de petites touches de douceur dans votre quotidien.
Et n’oubliez pas, même si cet article semble sponsorisé par le hygge, le consumérisme et le cercle des natifs du Taureau, il ne s’agit pas ici de vous faire acheter, mais simplement de prendre conscience qu’on peut faire … différemment !
Nous sommes des êtres de matière et nous devons entretenir cette même matière et la chouchouter. Qui peut dire qu’il est spirituel tout le temps ? Nous avons un esprit, mais aussi un corps. Il faut rendre l’Expérience la plus douce possible non ?

3. Se nourrir de manière qualitative

Quand je déprime, je vais regarder les étals des magasins de fruits et légumes et je papouille ceux qui ont encore de la terre. J’ai l’impression de les avoir ramassés moi-même et ça me détend.
Je me dis toujours que les gens seraient plus heureux si ils mettaient plus de vitamines et de couleurs dans leur assiette. Rechercher la qualité, la fraîcheur et la beauté de ce que l’on mange est essentiel (même si on ne peut pas manger bio, local, cher toute la semaine, on fait au mieux). On va pas refaire l’histoire, bien manger ça rend heureux et en bonne santé. Personnellement je suis la personne la plus heureuse du monde quand je cuisine mes légumes et que je fais de bonnes recettes.
Cuisiner c’est un peu thérapeutique quand même, on sait ce qu’on mange, on est fiers, on fait du bien à son corps et à son porte-monnaie (et oui). En ce moment je suis obsédée par les courges et la cannelle, tout y passe : tarte au butternut, soupe et gâteaux au potimarron…
Si vous avez des chaines culinaires youtube ou des blogs sympa à me conseiller, je suis preneuse !

J’espère que cet article vous a plu. Il est un peu différent de d’habitude, en effet il est question des thématiques plus concrètes et terre à terre. Comme je le disais plus haut, on ne peut pas être dans l’immatériel tout le temps et il faut vivre ici et maintenant avec ce qu’on a.
Mais ne vous inquiétez pas, les articles un peu sombres reviendront bientôt, on a dit qu’on alternait non ?

Ah oui et tant qu’à faire, si vous êtes comme moi un peu obsédée de nature, et surtout par les étoiles, voici ici un article sympa qui explique comment regarder les étoiles peut vous rendre zen.

Sur ce, bon début de semaine ❤


La peur de l’échec

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on ne va pas flirter salement avec des pratiques hérétiques vous et moi.
On va parler Peur de l’échec.

Voici déjà un mois que j’ai lancé ce blog. Je crois être passée par tous les stades : l’euphorie, la tristesse, le doute, la colère et même la résignation.
Plus j’avance dans la rédaction de mes articles, plus je trouve difficile de les terminer. Quelque chose se coince.

Souvent, au lieu de m’atteler à la tâche de leur rédaction, je préfère faire autre chose, notamment des actions vides de sens telles que scroller indéfiniment mon fil Facebook ou encore, actualiser ma boîte mail, prendre ma télécommande et regarder toutes les chaines de télé en attendant de trouver ce qui m’intéresse. Comme si j’attendais l’illumination, comme si j’allais trouver la chaine, l’info qui allait me révéler THE élément qui manquait à ma vie.
Seulement, cela n’arrive jamais. Il n’y a pas d’épiphanie spirituelle à regarder les chaines obscures de la TNT, ni à regarder un fil d’actu pourri par des informations anxiogènes.
Pendant ce temps, ce j’ai envie de faire et surtout, ce qui me donne de la joie passe à la trappe.
Comment est-ce possible que je puisse tant aimer rédiger des articles, partager ces informations avec vous mais en même temps avoir tant de mal à le faire ?
On peut même aller plus loin que ça :  Comment se fait-il que je recule systématiquement lorsque je m’investis quelque part (un pas en avant et deux en arrière) ? Pourquoi ai-je l’impression qu’une main invisible me retient de faire ce que j’ai envie de faire? Est-ce que c’est de la paresse ?

Si je parle de cela aujourd’hui, c’est que ce problème ne concerne pas que moi, je pense qu’il est réellement générationnel. Vous vous êtes d’ailleurs probablement reconnus dans la description que j’en ai fait plus haut. Une petite voix dans votre tête doit vous murmurer qu’il s’agit de la sacro sainte flemme et que c’est dans votre nature. Vous vous laisserez alors berner par ce que les autres projettent sur vous, ce qu’on qualifiera de flemme, flemmard(e), flemmardise, paresse, poil dans la main et autres. Puis vous arriverez tout seul à vous convaincre que oui, c’est ce que vous êtes, vous vous dévaloriserez complètement et cela deviendra votre quotidien.

Derrière cette soi-disant paresse se cache quelque chose de bien plus profond.
Creusez un peu et vous verrez fleurir toutes vos angoisses, vos peurs.
Remontez-en le fil jusqu’à la pensée racine, la peur primale, tapie tout au fond de vous. Vous connaissez-bien cette peur.
Une petite voix qui vous répète à chaque actions de votre part « Et si cela ne fonctionnait pas ? » ou bien « Et si cela fonctionnait ? ».

La peur de l’échec ou la peur de réussir sont les deux facettes d’une même réalité.

Alors quid de la paresse ? Croyez-le ou pas, la paresse c’est un masque, et lorsque vous le retirez vous trouvez de la peur.

 

« Plus je me cherche des excuses, plus je m’enlise.
Je m’enivre de négativité et je me sens vivre.

Souvent j’ai peur de l’ennui, j’ai peur d’avoir aucune raison de me plaindre,
pourtant je me sens triste tout le temps, je me sens vide. « 

Orelsan, Peur de l’échec (2009)

Cette chanson me vient spontanément à l’esprit lorsque je parle de la peur de l’échec. Outre son titre (#captain obvious), elle montre assez bien les rapports qu’ont cette peur d’échouer avec la dévalorisation de soi et l’incapacité d’agir.

Plus vous détricotez votre pensée, plus vous remontez à la source de la peur et plus celle-ci devient dérisoire. Regardez-la en face. Prenez le temps de le faire.

Souvent, lorsqu’on a cette peur viscérale d’échouer ou même de réussir, croyez-bien que le problème ne vient pas de là.
Le vrai problème c’est l’incertitude de savoir ce qui va se passer par la suite.
Si mes actions ont une conséquence positive ou négative sur le monde, j’en suis responsable, si ma vie change à cause de cela, j’en suis également responsable.

Vous avez probablement plus peur du changement que d’échouer.
Comment le changement affectera t-il ma vie ? Vous seuls pouvez le savoir. Au moins faut-il essayer…

 

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Pépère avait déjà tout compris

On en revient toujours à la Loi de l’attraction, vous êtes responsables donc libres.
Ne le voyez pas comme un fardeau mais comme un cadeau que vous fait la vie. Peu importe ce qui vous arrive, cela vous sera bénéfique, vous apprendrez toujours quelque chose. Une sorte de trophée à poser sur la bibliothèque de votre âme en somme.
Cela parait facile dit comme ça non ? Surtout quand le début de l’article concerne la peur que j’ai de l’avenir.
Ce que j’ai appris ces dernières années est que nous sommes tous inégaux en ce qui concerne les peurs ou bien la gestion des émotions. La seule arme que nous ayons en notre possession est notre volonté de nous rendre meilleurs et de mettre de la lumière sur ce qui nous blesse ou nous mine. Personne n’est parfait, personne ne vit sans peur.

N’ayez pas peur de votre ombre, car il s’agit toujours de vous.
Acceptez la, chérissez-la, apprenez à être ami avec, sinon elle ne vous quittera jamais.


L’Astrologie & la connaissance de Soi

L’Astrologie.

Chers Amis, si nous sommes amenés à travailler ensemble dans les semaines / mois / années qui viennent, autant être préparés : vous allez bouffer de l’Astrologie.

Alors mysticisme foireux réservés aux seules Madame Irma ou bien art divinatoire à part entière ? Pour ma part j’ai fait mon choix. Il s’agit d’un outil merveilleux de connaissance de soi et de croissance personnelle.

Si vous êtes naturellement enclins à penser que nous sommes incarnés dans cette vie pour une bonne raison, l’étude des astres au moment de votre naissance vous offrira bon nombre de réponses.

Pour la petite histoire, j’ai fait une thérapie de mémoire cellulaire (on en reparlera plus tard si vous le souhaitez) en 2013 et ma praticienne m’a demandé avant de me voir, les informations concernant ma naissance (pour établir un thème vous devez posséder le jour, mois, année et l’heure exacte de votre naissance ainsi que le lieu de naissance).

Lors de notre première séance, je me suis perdue en allant la voir, et en plus de cela il pleuvait des cordes. Je tournais en rond dans son lotissement quand je l’ai appelée. Même avec ses indications téléphoniques, j’étais incapable de m’y retrouver. Au bout de vingt minutes, je suis arrivée chez elle, trempée et énervée. Elle m’a dit  » ce que tu viens de vivre, c’est un peu à l’image de ta vie, tu tournes en rond sans arriver au but ».
Un peu irritée par ses propos, elle me montrait mon thème, c’était la première fois que je le voyais : c’était une carte du ciel avec un grand nombre de facteurs qui m’étaient inconnus. C’était la première incursion de l’Astrologie dans ma vie.

Elle ne me connaissait pas et pourtant, pouvait me donner des indications extrêmement précises sur les aspects les plus enfouis de ma personnalité. Elle avait d’ailleurs raison, je tournais en rond et je restais en périphérie de ma vie. Comment une simple carte pouvait autant en dire sur moi ?
Ce que j’ai appris par la suite, c’est que l’astrologie donne des informations pointues sur le karma, les circonstances de la naissance, les blocages de la personne, et surtout ses qualités et ses axes de progression. On peut même y voir son âme et les blessures provenant de sa famille. Autant vous dire qu’on voit tout.

Un jour, à force de l’entendre parler de l’action de mes planètes sur mon quotidien, mon Hybris a parlé : je devais connaitre mon thème et utiliser cette technique pour moi-même comme vecteur de croissance spirituelle. J’ai donc passé le plus clair de mon temps libre sur TOUS les sites existants d’Astrologie. Tout YouTube y est passé également. Je devais savoir, je devais comprendre.

Il faut quinze ans pour maîtriser cet art divinatoire et je continue en permanence à me former et surtout à lire le thème de mes proches et à les conseiller. Je dois bien avouer que de m’investir dans le thème des autres m’a fait progresser, comme quoi, il faut vraiment mettre les mains dans le cambouis pour comprendre.
Je ferai probablement plus d’articles sur ma pratique et bien évidemment, j’y ferai souvent allusion un peu tout le temps. Oui, car j’adore en parler.

Comme vous l’avez peut être lu plus récemment, je suis en pleine création de mes formations en ligne, j’espère pouvoir évoquer le sujet dans les grandes lignes. Je me pose néanmoins beaucoup de questions sur le sujet et la manière dont je vais l’amener. Déjà, je n’en maîtrise pas suffisamment les subtilités et en plus de cela, il est difficile de s’adresser au plus grand nombre, quand l’astrologie parle de thèmes individuels que vous seuls serez amenés à résoudre. #syndromedelimposteur

Si vous êtes intéressés par ce sujet, vous pouvez déjà vous poser les questions suivantes : pourquoi suis-je poussé par cette énergie ? Pourquoi je ne me retrouve pas dans les caractéristiques de mon signe ? Qu’est-ce qui m’empêche d’être moi-même ? Pourquoi suis-je plus détendu / plus triste à telle et telle période ?
Votre carte du ciel est d’une extrême complexité, comme votre personnalité, mais sachez qu’il est toujours possible de trouver des réponses et d’être aiguillée par elle. Si vous souhaitez entreprendre un travail en profondeur, l’astrologie peut vous aider. Et surtout, si on vous dit que votre thème est mauvais, sachez que chaque problématique rencontrée possède également son équivalent en qualités et lumière.

plutoretrogrademaison1

#Jaimemontheme Pluton en Maison 1 : obscurité et transcendance

Maintenant quelques éclaircissements et grands principes sur l’Astrologie :

  • Vous êtes un être du cosmos unique
    En effet personne n’aura le même thème que vous, même deux jumeaux possèdent des thèmes différents, à quelques minutes près, la carte du ciel ne sera pas la même.
  • La règle du libre-arbitre
    Votre thème comporte un certain nombre de freins, de douleurs et de possibilités. Vous êtes le seul à pouvoir choisir. Sachez que vous pouvez transcender les difficultés de votre naissance, mais vous pouvez également choisir de rester là où vous êtes. C’est la règle du libre-arbitre. La vie vous offre la possibilité de dépasser ces souffrances, à vous d’être la personne de vos rêves ; celle-ci existe déjà à l’état latent.
  • L’étude du thème ne dit pas l’avenir
    L’étude du thème permet de se comprendre, de se dépasser, de mettre des mots sur des maux. Vous pouvez également prédire que certains transits planétaires seront à l’oeuvre et vont vous pousser en avant ou au contraire vous affliger. Mais il ne s’agit que de prédictions, et de grandes lignes. On en revient au libre-arbitre, vous seul pouvez prendre les rennes de votre vie.

Voici ci-dessous la lame du tarot (encore un art divinatoire!) qui caractérise tout à fait les principes évoqués ci-dessous : l’arcane majeure 7, le Chariot.

07 Chariot

Cette carte incarne la volonté et la direction que l’on donne à notre vie. Nous voyons un homme en armure tenir les rennes du chariot et regarder droit devant lui. Pourtant, il est tiré par deux chevaux (ici Sphinx) possédant des couleurs opposées et prenant des directions contraires. Néanmoins il ne dévie pas de son objectif. Ces deux chevaux représentent les forces opposées et la dualité de chacun, à nous de les dompter et de continuer à agir dans le monde.


Qu’est-ce que l’Or des Fous ?

Bonjour Chers Lecteurs,

Tout d’abord, bienvenue dans ce Blog.

J’ai le grand honneur ainsi que la lourde tâche de vous introduire mon projet en quelques lignes ici. Enfin en « quelques lignes » …

Pour commencer, si vous voulez en savoir plus sur moi, je vous invite à consulter la rubrique « A propos« .

Maintenant, rentrons dans le vif du sujet. Formatrice de métier et grande geek dans l’âme, je me suis retrouvée au chômage en février 2018, soit deux mois avant mes trente ans. J’avais ce projet de blog depuis plusieurs mois car le salariat ne me convenait définitivement pas (d’ailleurs, ma dernière expérience m’a démontré que ma petite voix intérieure ne mentait pas) et je souhaitais proposer des formations en ligne regroupant des thématiques qui m’intéressaient, car je dois vous l’avouer, sept ans dans l’univers du logiciel ne m’ont pas vraiment faite vibrer.

Mon parcours de vie et ma nature profonde m’ont systématiquement ramenée vers des questions de foi, de transcendance et de recherche de la guérison. Férue de lecture, de rencontres plus ou moins mystiques et d’expérimentation de ces techniques depuis mon adolescence, je savais à l’intérieur de moi qu’un jour j’en ferai mon métier. J’aurais pu me morfondre une fois au chômage, mais j’ai décidé de sauter le pas et de faire ce que j’aime vraiment : guider les gens et leur permettre de toucher du doigt leur âme.

Maintenant, pourquoi l’intituler l’Or des Fous ? Vous savez ce que c’est l’Or des Fous ? Il s’agit d’une pierre dénommée Pyrite de fer ;  à l’époque où les mineurs creusaient les minerais dans le but de trouver de l’or, ils confondaient souvent le métal recherché avec la pyrite de fer, d’où son surnom d’Or des fous.
Nous sommes tous des chercheurs d’or et souvent, nous faisons fausse route. A l’image des mineurs, l’or que l’on trouve sur notre chemin n’est pas forcément l’or que l’on cherchait.

Voici ce que je vous propose sur ce blog :

  1. Des articles sur des problématiques qui me touchent allant du très général (développement personnel) au très particulier (cas concret avec des références cinématographiques, littéraires voire mystiques pour les plus courageux).
  2. Des formations en ligne (Ebooks, enregistrements de ma voix, vidéos, groupe privé Facebook). A venir courant juin-juillet 2018.

Quelles sont mes valeurs ?  Profondeur, sincérité, confiance, ouverture et … folie ! 

C’est avec elles que j’agis et ce sont elles qui me guident au quotidien. Mon travail en sera teinté mais je pense que vous le verrez assez tôt !

Bonne lecture à vous tous.

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Une photo de ma jeunesse (2007)